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Glozel avant Glozel. En terre inconnue, 2025.

Quelle connaissance archéologique avons-nous de la Montagne bourbonnaise ? C’est à cette question que répond cette étude.

Pour ce faire, elle distingue trois époques : avant, pendant et après l’affaire de Glozel. Pour chacune d’entre elles, elle ne se contente pas de dresser l’inventaire le plus complet possible des vestiges découverts, mais elle analyse les circonstances de leur mise au jour et dresse un portrait nouveau des différents protagonistes dont elle dévoile quelques traits inconnus. Elle pousse en outre l’enquête bien au-delà de cette basse et moyenne montagne, jusqu’à des communes du Puy-de-Dôme et de la Loire.

Puis, pour aller plus loin, elle explore deux pistes inédites : l’une concerne le passé minier ancien de la Montagne bourbonnaise, l’autre son possible rattachement territorial, du Moyen âge à l’époque gauloise, ruinant au passage les fondements du tracé communément admis de la frontière nord-est du pays des Arvernes.

Enfin, une annexe révèle une curieuse affaire, jamais instruite, oubliée dans les coulisses de l’archéologie bourbonnaise.

 

404 pages, 16 x 24 cm, dos cousu pour une meilleure maniabilité de l'ouvrage
168 illustrations en grande partie inédites
1341 notes de bas de page donnant accès à la quasi-totalité des sources.

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Le temps enfoui. Glozel après-guerre, 2022.

Depuis bientôt un siècle, l’énigme de Glozel oppose une résistance insolente à toute interprétation scientifique concluante. Si bien qu’en dépit de la disparition de tous les acteurs de la première heure, ce bruyant épisode de l’histoire de l’archéologie est encore loin d’être clos.

En 2003, La préhistoire chahutée s’était limitée à l’étude de Glozel avant-guerre. Le temps enfoui complète ce premier volet en abordant Glozel après-guerre, toujours sous l’angle de l’histoire des sciences et de l’épistémologie. L’ouvrage passe ainsi au crible une actualité sans cesse renouvelée, comme les tentatives de datation à partir des années 50, la promesse de nouvelles fouilles dans les années 80, des propositions récentes de déchiffrement du corpus glozélien ou encore l’émergence de structures associatives autour de Glozel.

Pour redonner la parole aux faits et replacer le débat sur le seul terrain scientifique, cette nouvelle étude a dû aussi tordre le cou à 40 ans de rétention et de désinformation. Car l’engagement de l’Etat au cours des quatre dernières décennies a contribué à stériliser la controverse en la réduisant à une simple bataille de communication. Pour ce faire, le recours à d’autres approches a été nécessaire, comme les techniques les plus offensives de l’investigation ou l’analyse critique du discours.

Ces travaux se sont appuyés sur le dépouillement complet des volumineuses archives privées du Musée de Glozel et, non sans difficulté, sur l’accès inédit à des documents publics jalousement protégés. Ils ont également bénéficié du point de vue privilégié de l’auteur, témoin et parfois protagoniste de certains épisodes.

 

532 pages, 16 x 24 cm, dos cousu pour une meilleure maniabilité de l’ouvrage
Plus de 400 visuels dans 236 figures
1411 notes livrant les sources afin de permettre au lecteur de poursuivre l’enquête.

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Quelques échos :

 

Glozel avant Glozel. Confins et sanctuaires, 2019.

Depuis bientôt un siècle, on s’éreinte à faire entrer Glozel dans le temps. Mais a-t-on seulement essayé de le replacer dans l’espace et d’en comprendre la localisation ? Certes, si la question s’adressait à la seule géographie physique, qui fluctue peu, elle serait assez vite tranchée. Mais il en va tout autrement si l’on sollicite la géographie humaine, avec son enchevêtrement de territoires engendrés par les multiples appropriations administratives de l’espace. D’autant que le contour de chacun de ces territoires a pu évoluer de façon importante au cours du temps...

Par une enquête régressive, rebroussant la chronologie, cette étude tente de reconstituer l’enchaînement des contextes locaux qui ont accueilli Glozel. Jusqu’à retrouver ceux qui ont pu lui donner du sens. Sont principalement explorés les territoires des communes et paroisses de Chevalrigon, Ferrières, La Guillermie et Lavoine, mais aussi des communes et paroisses voisines de l’Allier, et ponctuellement de la Loire et du Puy-de-Dôme. A cet effet, de nombreuses disciplines sont sollicitées, selon les époques : histoire, généalogie, archéologie, géographie historique, archéogéographie, géologie, linguistique, étymologie, microtoponymie, analyse du légendaire local…

Des faits ignorés sont révélés : Sait-on par exemple que la reine de Bohème s’est rendue au château de Montgilbert ? Qu’une petra solemnis, pierre consacrée, dominait Chevalrigon ?...

Des problématiques inédites sont abordées, notamment : Quelle peut être la raison d’être de la paroisse, à la fois exiguë et surnuméraire, de Chevalrigon, dont Glozel relevait autrefois ? Que sait-on du passé minier et métallurgique de Ferrières ? Que peut apporter à la compréhension de Glozel sa position sur une frontière archaïque, attestée mais totalement méconnue, qui s’est maintenue jusqu’à aujourd’hui ? Que peut apporter à cette même compréhension la proximité de Glozel et d’un mediolanum celtique complètement ignoré à ce jour ? A quelle province, et plus anciennement à quel territoire celtique, est-il légitime de rattacher Glozel ?...

Ainsi replacé dans l’environnement qui a pu lui donner naissance, l’ensemble du patrimoine archéologique de Glozel, collections et site, trouve une cohérence que suggèrent en fin d’étude quelques hypothèses originales…

 

224 pages, 16 x 24 cm, 554 notes de bas de pages donnant accès aux sources de la recherche
94 illustrations noir & blanc et couleur dans 58 figures, une foule d’informations inédites...

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Quelques échos :